Erixias

Erixias

O início do Erixias, que lembra o prólogo do Cármides, põe em cena junto de Sócrates e de Erixias, Crítias que se tornará um dos Trinta Tiranso e Erisistratos, o sobrinho do demagogo Feax, que foi talvez ele também, um dos Trinta. Erixias é o principal interlocutor da primeira parte, Critias da segunda, e Sócrates da terceira, enquanto permanece no conjunto apagado. Três teses são examinadas no curso deste diálogo recontado: 1) Só o sábio é verdadeiramente rico; 2) A riqueza não é em si nem um bem nem um mal, mas pode se tornar; 3) A riqueza é indissociável da utilidade.

Cousin: Eryxias 399e-406a — Para que bens constituam uma riqueza, devem ser úteis

Qu’il nous dise, celui qui affirme que la richesse est un bien, ce qu'elle est en réalité.

— « Mais Socrate, moi, je ne dis rien de plus que les autres hommes sur la nature de la richesse : posséder beaucoup de biens, voilà ce que c’est que d’être riche. Et je suppose que Critias ne pense pas autrement là-dessus ».

Cousin: Eryxias 395e-399e — Em que a riqueza é má

— « Eh bien ! pour moi, répondit-il, je crois que c’est un bien de s’enrichir ».

Il voulait encore ajouter quelque chose, mais Critias interrompit : « Or ça, dis-moi, Eryxias, tu penses que c’est un bien d’être riche? »

— « Certes oui, par Zeus, sinon je serais toqué, et il n’est personne, je suppose, qui n’en convienne ».

— « Pourtant, répliqua l’autre, il n’est, je crois, personne non plus que je ne fasse convenir avec moi que, pour certaines gens, c’est un mal d’être riche. Or, si c’était un bien, cela ne pourrait paraître un mal pour quelques-uns d’entre nous ».

Cousin: Eryxias 393a-395e — A Sabedoria é a única riqueza autêntica

M’apercevant qu’il mettait la conversation sur un sujet qui n'était pas de médiocre importance, puisqu’il s’agissait des questions qui passent pour les plus graves, c’est-à-dire la vertu et la richesse, je lui demandai lequel des deux hommes lui semblait le plus riche, celui qui se trouve avoir des talents d’argent, ou celui qui possède un champ d’une valeur de deux talents.

— « C’est, je pense, répondit-il, celui qui possède le champ.

Cousin: Eryxias 392a-393a — Prólogo

Nous étions en train de nous promener sous le portique de Zeus Libérateur, Eryxias de Steiria et moi, quand vinrent à nous Critias et Erasistratos le neveu de Phéax, fils d’Erasistratos. Ce dernier était rentré tout récemment de Sicile et de ces régions.

« Salut, Socrate », dit-il, en nous abordant. — « Salut à toi pareillement », répondis-je. « Et alors ? Nous rapportes-tu quelque bonne nouvelle de Sicile? » « Mais tout à fait. Voulez-vous, continua-t-il, que nous nous asseyons d’abord ? car je suis fatigué d’avoir fait la route à pied depuis Mégare ».