theoria

gr. theôría = teorização, especulação, contemplação, a vida contemplativa. Ato da mais elevada das faculdades do espírito para conhecer o inteligível. gr. theorema: objeto da contemplação, resultado da contemplação.

Bouillet: Traité 9 (VI, 9) - DU BIEN ET DE L'UN

(I-II) C'est par leur unité que les êtres sont ce que comporte leur essence. Ils participent plus ou moins de l'unité selon qu'ils participent plus ou moins de l'être. Ainsi l'âme possède un plus haut degré d'unité que le corps; cependant elle n'est pas l'Un absolu, parce que l'unité de son être renferme une pluralité d'éléments. L'Être universel et l'Intelligence ne sont pas non plus l'Un absolu pour la même raison.

Bouillet: Traité 36 (I, 5) - LE BONHEUR S’ACCROÎT-IL AVEC LE TEMPS ?

Ce livre est le complément du précédent. L’auteur y pose et y résout dix questions qui sont destinées à éclaircir quelques-uns des points traités dans le livre IV.

(§ I) Le bonheur ne s’accroît pas avec le temps parce qu’il consiste dans le présent, c’est-à-dire dans la contemplation de l’intelligible, contemplation qui n’admet point la distinction du passé et du futur.

Bouillet: Traité 13 (III, 9) - CONSIDÉRATIONS DIVERSES SUR L'ÂME, L’INTELLIGENCE ET LE BIEN.

Ce livre contient des pensées détachées sur les points suivants :

(I) 1° L’Animal qui est, dont Platon parle dans le Timée, est le monde intelligible, l’ensemble des idées; il est identique à l’Intelligence qui le contemple, en sorte que la chose pensée, la chose pensante et la pensée sont une seule et même chose. L'Âme universelle, au contraire, divise les idées qu’elle conçoit, parce qu’elle les pense d’une manière discursive.

(II) 2° L'Âme s’élève au monde intelligible en ramenant graduellement à l’unité chacune des facultés qu’elle possède.

Bouillet: Traité 1 (I, 6) — Du Beau

Ce livre est le premier dans l'ordre chronologique. Il a été traduit en anglais par Taylor, Concerning the Beautiful, or a paraphrase translation from the Greek of Plotinus, London, 1787; en français par M. Auquetil, à la suite du livre de M. Théry De l'Esprit et de la critique littéraire chez les peuples anciens et les modernes, 1832, et plus récemment par M. Barthélemy Saint-Hilaire, De l'École d'Alexandrie, 1815, p. 178-197.

Enéada III, 8, 4 — A natureza em repouso

4. Sí se le preguntase por qué produce, tendría que contestar de este modo, caso de que quisiese prestarnos atención y decidirse a hablar: "No era necesario que se me preguntase, sino que convendría comprender y callar, como callo yo ahora, que no tengo la costumbre de hablar. ¿Y qué es lo que hay que comprender? Pues que el ser engendrado es para mí un objeto de muda contemplación y, mejor, el objeto natural de mi contemplación.

Enéada III, 8, 3 — A natureza produz porque ela contempla

3. Pero, ¿cómo produce esta razón y cómo, al producir, alcanza la contemplación? Si produce permaneciendo inmóvil y en sí misma, y si es una razón, habrá de ser igualmente contemplación. Porque las acciones de un ser están conformes con su razón, aunque son claramente distintas a ella. Una razón ha de estar presente en las acciones y presidirlas, sin que ello signifique que sea la acción misma. Al no ser actividad, sino razón, hay que considerarla contemplación.

hesychia

Um estado de vida e o estado correspondente da alma: a reclusão e a solidão de um lado, e de outro o repouso, o silêncio dos pensamentos e dos movimentos, a quietude, a suspensão que torna a alma e particularmente a mente ("o olho da alma") e o coração ("a raiz dos poderes") disponíveis para uma contemplação tão ininterrupta quanto possível. Contemplação, diria-se também justamente oração pois tudo é um.