praxis

gr. prâxis (he): ação. Latim: actio. Atividade imanente de um sujeito (oposta à ação transitiva, que se exerce sobre um objeto), v. = fazer; : agir (apenas no dialeto ático; nos outros: prássein). Substantivado: tò práttein: o agir.

Igal: Tratado 47,4 (III, 2, 4) - A vida daqui é movimento e desordem

4. No nos admiremos de que el fuego sea apagado por el agua, o de que cualquier otra cosa sea destruida por el fuego. Alguna otra cosa trajo al fuego a la existencia y, como no se ha producido por sí mismo, algo también que no es él le destruye. El fuego vino a la existencia por la destrucción de alguna otra cosa, con lo cual, naturalmente, nada tiene de extraño que él mismo sea destruido, porque, además, una cosa nueva surge con la destrucción del fuego.

Igal: Tratado 47,3 (III, 2, 3) - O universo é belo e autárcico

3. No procedería muy justamente quien abominase de este mundo como si se tratase de algo que no es bello ni perfecto, entre los seres corpóreos. Ni estaría bien acusar a quien le dio el ser, porque su existencia es, ante todo, producto de la necesidad y no de una acción reflexiva. El ser superior engendra naturalmente todo otro ser semejante a él.

Igal: Tratado 47,2 (III, 2, 2) - O universo é uma imagem inferior do Intelecto

2. De ese mundo verdadero y uno obtiene su existencia este mundo nuestro que no es verdaderamente uno; que es múltiple, añadiremos, y se halla repartido en muchas partes, distantes y extrañas entre sí, en las cuales ya no reina la amistad, sino también el odio, por la misma separación e insuficiencia de cada parte que, necesariamente, se hace enemiga de la otra. Cada parte no se basta a sí misma, sino que necesita de otra parte para conservarse, siendo no obstante enemiga de aquella por la que se conserva.

Bouillet: Traité 39 (VI, 8) - DE LA LIBERTÉ ET DE LA VOLONTÉ DE L'UN

(I) Pour déterminer ce que sont en Dieu la liberté et la toute-puissance, il faut commencer par examiner en quoi consistent notre liberté et notre volonté.

On appelle volontaire ce que nous faisons sans contrainte, avec conscience de le faire; dépendant de nous, ce que nous sommes maîtres de faire ou de ne pas faire. Ces deux choses se trouvent le plus souvent réunies, quoiqu'elles diffèrent entre elles. Il est des cas où l'une des deux manque.

Bouillet: Traité 44 (VI, 3) - DES GENRES DE L'ÊTRE III

GENRES DE L'ÊTRE SENSIBLE

(I) Il y a dans le monde sensible des genres de l'être analogues à ceux qui existent dans le monde intelligible. Pour les déterminer, il faut nettement séparer l'âme du corps.

(II) A l'être véritable et intelligible correspond la nature corporelle, qui s'appelle aussi essence, mais qu'on doit proprement nommer génération, parce qu'elle implique l'idée d'un écoulement perpétuel. En l'examinant, on voit que la division des genres de l'être sensible ne correspond pas à celle des genres de l'être intelligible.

Bouillet: Traité 43 (VI, 2) - DES GENRES DE L'ÊTRE II

(I) Après avoir critiqué les catégories d'Aristote et des Stoïciens dans le livre précédent, Plotin expose ici sa propre théorie, qu'il présente comme entièrement conforme aux idées de Platon.

DES GENRES DE L'ÊTRE INTELLIGIBLE

Pour rechercher quels sont les genres de l'être, il faut avant tout admettre que l'être n'est pas un, comme Platon l'a démontré avec d'autres philosophes. Il s'agit ici de l'être véritable; qu'il importe de ne pas confondre avec ce qui détient et qu'on nomme génération.

Bouillet: Traité 48 (III, 3) - DE LA PROVIDENCE II

(I-II) La Raison de l’univers contient en soi toutes les raisons séminales particulières; chacune de celles-ci contient à son tour toutes les actions qu’elle doit produire: car toute raison renferme la pluralité dans l’unité. L’harmonie des raisons particulières dans leur développement constitue l’unité du plan de l’univers. Tout ce qui arrive ici-bas découle directement ou indirectement de l’ordre établi par l'Âme universelle.