mathematika

gr. mathêmatiká: nú e entidades matemáticas; os objetos das ciências matemáticas.

Bouillet: Traité 44 (VI, 3) - DES GENRES DE L'ÊTRE III

GENRES DE L'ÊTRE SENSIBLE

(I) Il y a dans le monde sensible des genres de l'être analogues à ceux qui existent dans le monde intelligible. Pour les déterminer, il faut nettement séparer l'âme du corps.

(II) A l'être véritable et intelligible correspond la nature corporelle, qui s'appelle aussi essence, mais qu'on doit proprement nommer génération, parce qu'elle implique l'idée d'un écoulement perpétuel. En l'examinant, on voit que la division des genres de l'être sensible ne correspond pas à celle des genres de l'être intelligible.

Bouillet: Traité 43 (VI, 2) - DES GENRES DE L'ÊTRE II

(I) Après avoir critiqué les catégories d'Aristote et des Stoïciens dans le livre précédent, Plotin expose ici sa propre théorie, qu'il présente comme entièrement conforme aux idées de Platon.

DES GENRES DE L'ÊTRE INTELLIGIBLE

Pour rechercher quels sont les genres de l'être, il faut avant tout admettre que l'être n'est pas un, comme Platon l'a démontré avec d'autres philosophes. Il s'agit ici de l'être véritable; qu'il importe de ne pas confondre avec ce qui détient et qu'on nomme génération.

artios-perissos

É o número ímpar (perissos) que faz aparecer o "limite" (peras) compreendido como princípio de acabamento e de determinação, aí onde o número par (artios) desvela o princípio de indeterminação e de inacabamento do universo. O ímpar, considerado como "macho", não pode ser dividido em duas partes iguais, logo se submeter ao par, número "fêmea", posto que um número ímpar dividido por dois dá um "resto" (perissos) que não é um inteiro (1/2). Pode-se em revanche o decompôr em dois números iguais de um lado e de outro de uma unidade central: assim 3 = 1 + 1 + 1; 5 = 2 + 1 + 2, etc.

Fédon (trad. em português)

Versão eletrônica do diálogo platônico “Fedão”

Tradução: Carlos Alberto Nunes

Créditos da digitalização: Membros do grupo de discussão Acrópolis (Filosofia)

A estrutura do texto, que adotamos abaixo, segue aquela da tradução de Léon Robin, publicada pela Bibliothèque Pléiade.