hypostasis

gr. hypó : que está sob, daí, substância; ser real, frequentemente em oposição a aparências; hipóstase. Brisson às vezes traduz por existência. Para Plotino, toda verdadeira substância, mas a princípio aquelas do Uno, da Inteligência e da Alma designadas como principais (archikai) no Tratado 10. Nos textos tardios refere-se a substância ou subsistência da sabedoria no humano adormecido ou inconsciente (Tratado 46).

Hierarquia

Brisson & Pradeau (2002, p. 134) esclarece em nota que Plotino afirma a existência de uma hierarquia das realidades, que procedem sucessivamente umas das outras: a Inteligência, a Alma, a Natureza e os corpos são níveis sucessivos (Eneada-IV-7). Os tratados seguintes ao Tratado-8 precisarão bastante o que são cada um destes termos (definindo principalmente a Natureza como a parte "descida" da Alma do Mundo, que informa a matéria). Se notará que o Uno não é no Tratado-8 mencionado por Plotino.

Bouillet: Traité 14 (II, 2) - DU MOUVEMENT DU CIEL

(§ I-III) Le mouvement circulaire du ciel est l’image du retour sur soi-même qui constitue la réflexion. Il résulte à la fois de la nature de l'Âme et de celle du corps : le mouvement propre à l'Âme, c’est de contenir ; le mouvement propre au corps, c’est de se transporter en ligne droite ; de ces deux mouvements combinés résulte le mouvement circulaire, dans lequel il y a tout à la fois translation et permanence, et qui est en harmonie parfaite avec la nature du feu céleste.

Bouillet: Traité 7 (V, 4) - COMMENT PROCÈDE DU PREMIER CE QUI EST APRÈS LUI. DE L'UN.

(I) Au-dessus de toutes choses existe un principe suprême, appelé l'Un, parce qu'il est souverainement simple, et le Premier, parce qu'il est souverainement absolu.

Au-dessous de lui est l'Intelligence, qui constitue l'Un-multiple. Le Premier principe l'engendre parce qu'il est la puissance première, et que c'est une loi universelle que tout ce qui est parfait engendre pour faire part de lui-même à ce qui est inférieur.

Bréhier: Traité 11,2 (V, 2, 2)

2. La procession se fait donc ainsi du premier au dernier ; chaque chose reste toujours à sa place propre ; la chose engendrée a un rang inférieur à celui de son générateur ; et chaque chose devient identique à son guide, tant qu'elle suit ce guide. Lorsque l'âme vient dans la plante, c'est une partie d'elle-même qui est dans la plante ; c'est sa partie la plus audacieuse et la plus imprudente, puisqu'elle s'est avancée jusque-là. Lorsque l'âme est dans une bête, c'est la prédominance de la puissance sensitive qui l'y a conduite.

Bréhier: Traité 11,1 (V, 2, 1)

1. L'Un est toutes les choses et il n'est aucune d'entre elles ; principe de toutes choses, il n'est pas toutes choses ; mais il est toutes choses ; car toutes font en quelque sorte retour à lui : ou plutôt, à son niveau, elles ne sont pas encore, mais elles seront. - Comment viennent-elles de l'Un, qui est simple et qui ne montre, dans son identité, aucune diversité et aucun repli ? - C'est parce qu'aucune n'est en lui, que toutes viennent de lui ; pour que l'être soit, l'Un n'est pas lui-même l'être, mais le générateur de l'être. Et l'être est comme son premier né.

Bouillet: Traité 11 (V, 2) - DE LA GÉNÉRATION ET DE L'ORDRE DES CHOSES QUI SONT APRÈS LE PREMIER

(I) L'Un, étant souverainement parfait, a engendré l'Intelligence par la surabondance de sa puissance. Étant arrivée à sa plénitude par sa conversion vers l'Un, l'Intelligence, à son tour, a engendré l'Âme. L'Âme elle même est arrivée à la plénitude en contemplant l'Intelligence, et elle a également engendré : ainsi d'elle est née la Nature.