Lisis

Lísis é um diálogo platônico que ocupa-se com o conceito de phylia (amizade, amor). Pertence à série conhecida como "primeiros diá ", composto na época em que o autor ainda era jovem. [Wikipedia]

eidos

gr. eídos: aparência, natureza constitutiva, forma, tipo, espécie, ideia. (gr. eidos, idea) Apesar da frequência e sobretudo da importância da noção em sua obra, Platão não define jamais explicitamente a "forma inteligível". Os termos gregos de eidos ou de idea não podem jamais serem traduzidas pelo termo "ideia", que designa inelutavelmente, desde Descartes pelo menos, uma representação, quer dizer um objeto mental. Ao contrário, as formas inteligíveis são realidades imutáveis e universais, independentes dos intelectos que os percebem.

Chambry: Lysis 218c-223b — A finalidade da amizade

XV. — Moi-même j’étais alors tout joyeux, comme un chasseur qui tient enfin, et non sans peine, le gibier qu’il poursuivait ; puis il me vint je ne sais d’où le plus étrange soupçon sur l’exactitude de nos conclusions. Je m’écriai aussitôt, tout contristé : « Oh ! Lysis et Ménexène, nous pourrions bien n’avoir fait qu’un beau rêve.

— Et la raison ? dit Ménexène.

— Je crains, répondis-je, que dans notre recherche de l’ami nous n’ayons rencontré des charlatans, je veux dire des raisonnements trompeurs.

— Comment cela ? dit-il.

Chambry: Lysis 210e-218c — A essência da amizade

VII. — Là-dessus je tournai les yeux vers Hippothalès et je faillis faire une sottise ; car il me vint à l’idée de lui dire : Voilà, Hippothalès, comment il faut s’entretenir avec celui qu’on aime, en rabattant et restreignant son amour-propre, et non pas, comme tu le fais, en le gonflant d’orgueil et en le gâtant. Mais le voyant agité et troublé de ce qui venait d’être dit, je me rappelai que, tout en assistant à l’entretien, il désirait n’être pas vu de Lysis. Je me ressaisis donc et je retins ma langue.

Chambry: Lysis 207d-210d — O saber, condição da amizade

IV. J’allais lui demander après cela lequel des deux était le plus juste et le plus sage ; mais dans l’intervalle on vint, de la part du maître de la palestre, faire lever Ménexène : il était sans doute chargé de surveiller le sacrifice. Ménexène se retira donc. Alors je m’adressai à Lysis et je lui dis : « Sans doute, Lysis, ton père et ta mère t’aiment beaucoup.

— Oui, beaucoup, me répondit-il.

— Alors ils voudraient te voir le plus heureux possible.

— Naturellement.

Chambry: Lysis 203a-207d — Prólogo

I. — J’allais de l’Académie directement au Lycée par la route extérieure qui passe au pied même du rempart. Parvenu à la petite porte où se trouve la source de Panops, je rencontrai là Hippothalès, fils d’Hiéronyme, et Ctèsippe de Paeanie, et avec eux un groupe nombreux d’autres jeunes gens. En me voyant approcher, Hippothalès s’écria : « Où vas-tu, Socrate, et d’où viens-tu ?

— Je viens de l’Académie, dis-je, et je vais droit au Lycée.

— Viens par ici, s’écria-t-il, droit chez nous, consens à te détourner ; la chose en vaut la peine.

Lis 222b-223b: Epílogo

Y yo, pretendiendo analizar el argumento, dije:

-Si hay una diferencia entre connatural y semejante, entonces, me parece, amigos Lisis y Menéxeno, que estaríamos diciendo algo de lo que es la amistad. Si, por el contrario, resulta que son lo mismo lo connatural y lo semejante, no es fácil rechazar el argumento anterior de que precisamente lo semejante es inútil a lo semejante por su misma semejanza; y sostener que se ama lo inútil, es desatinado. ¿Queréis, pues, dije yo que como embriagados de discurso concedamos y afir­memos que lo connatural y lo semejante son distintos?

Lis 220e-222b: O desejo e seu objeto

-¿Pero es que acaso, dije yo, por Zeus, si se elimina el mal, no habrá ya ni hambre, ni sed, ni ninguna cosa de éstas? ¿O continuará habiendo necesidades mientras existan hombres y otros animales, pero dejarán, al menos, de ser dañinas? ¿Y habrá también sed y todos los otros apetitos, sólo que no serán malos, ya que el mal ha desaparecido? ¿O es ridícula la cuestión de que unas veces sea y otras no sea?

Lis 218c-222b: A finalidade da amizade

Yo mismo también me alegré mucho tomando de buena gana, como un cazador, la presa cobrada. Pero en seguida, y no sé bien de dónde, me vino una extraña sospecha de que no era verdad todo aquello en lo que habíamos convenido, y muy contrariado les dije:

-Oh Lisis y Menéxeno, me parece que ha sido un sueño nuestra riqueza.

-¿Qué pasa ahora?, dijo Menéxeno.

Lis 217a-218c: Análise e interpretação da amizade

-Entonces, muchachos, dije yo, ¿no iremos por buen camino con lo que acabo de decir? Si, según esto, quisiéramos fijarnos en el cuerpo sano, veríamos que no necesita de medicina ni de ayuda alguna, porque se basta así mismo, de forma que ningún sano será amigo de un médico por causa de la salud, ¿no es así?

Así es.

-Pero el enfermo, creo, lo será por su enfermedad.

-¿Cómo no?

-La enfermedad es, a buen seguro, un mal; sin embargo, la medicina es algo útil y bueno.

-Sí.