sophistes

gr. sophistés (ho) = sofista. Latim: . Esse termo, derivado de sophós, sábio, designa como este, na origem, um homem hábil. Mas, ao contrário de sábio, que adquiriu sentido laudatório, a palavra sofista passará a ter no século V significado pejorativo, devido aos abusos dos pensadores que receberam esse nome: Górgias, Protágoras, Hípias, Pródico, Trasímaco, Polos, Eutidemo, Dionisodoro.

sophistes

Segundo Brisson, uma leitura ingênua de Platão e de Aristóteles deixa crer uma condenação sem apelo dos Sofistas, que sempre são postos em oposição a Sócrates.

Sofista

Sobre o ser e a teoria das Ideias. Continuação do Teeteto. Trata de resolver os problemas levantados pelo Parmênides.

Além da tradução em inglês de Jowett, incluímos traduções em outras línguas, inclusive uma tradução em português de CARLOS ALBERTO NUNES (digitalizada por JUSCELINO D. RODRIGUES), encontrada na Internet.

Górgias 519b-520d — Atitudes do Político e do Sofista

Ademais, observo que presentemente ocorre algo despropositado de que também tenho ouvido falar, com respeito aos homens do passado. Verifico que quando a cidade ataca um desses políticos suspeitos de malfeitorias, eles se mostram indignados e se queixam como se estivessem sendo horrivelmente maltratados. Prestaram à cidade serviços sem conta, é o que todos dizem, e agora ela o arruína injustamente. Porém tudo isso é falso; nunca nenhum governador de cidade foi perseguido injustamente pela própria cidade a que ele preside.

Chambry: Lysis 218c-223b — A finalidade da amizade

XV. — Moi-même j’étais alors tout joyeux, comme un chasseur qui tient enfin, et non sans peine, le gibier qu’il poursuivait ; puis il me vint je ne sais d’où le plus étrange soupçon sur l’exactitude de nos conclusions. Je m’écriai aussitôt, tout contristé : « Oh ! Lysis et Ménexène, nous pourrions bien n’avoir fait qu’un beau rêve.

— Et la raison ? dit Ménexène.

— Je crains, répondis-je, que dans notre recherche de l’ami nous n’ayons rencontré des charlatans, je veux dire des raisonnements trompeurs.

— Comment cela ? dit-il.

Chambry: Lysis 210e-218c — A essência da amizade

VII. — Là-dessus je tournai les yeux vers Hippothalès et je faillis faire une sottise ; car il me vint à l’idée de lui dire : Voilà, Hippothalès, comment il faut s’entretenir avec celui qu’on aime, en rabattant et restreignant son amour-propre, et non pas, comme tu le fais, en le gonflant d’orgueil et en le gâtant. Mais le voyant agité et troublé de ce qui venait d’être dit, je me rappelai que, tout en assistant à l’entretien, il désirait n’être pas vu de Lysis. Je me ressaisis donc et je retins ma langue.

Chambry: Lysis 207d-210d — O saber, condição da amizade

IV. J’allais lui demander après cela lequel des deux était le plus juste et le plus sage ; mais dans l’intervalle on vint, de la part du maître de la palestre, faire lever Ménexène : il était sans doute chargé de surveiller le sacrifice. Ménexène se retira donc. Alors je m’adressai à Lysis et je lui dis : « Sans doute, Lysis, ton père et ta mère t’aiment beaucoup.

— Oui, beaucoup, me répondit-il.

— Alors ils voudraient te voir le plus heureux possible.

— Naturellement.

Chambry: Lysis 203a-207d — Prólogo

I. — J’allais de l’Académie directement au Lycée par la route extérieure qui passe au pied même du rempart. Parvenu à la petite porte où se trouve la source de Panops, je rencontrai là Hippothalès, fils d’Hiéronyme, et Ctèsippe de Paeanie, et avec eux un groupe nombreux d’autres jeunes gens. En me voyant approcher, Hippothalès s’écria : « Où vas-tu, Socrate, et d’où viens-tu ?

— Je viens de l’Académie, dis-je, et je vais droit au Lycée.

— Viens par ici, s’écria-t-il, droit chez nous, consens à te détourner ; la chose en vaut la peine.

Protagoras 360e-362a — Epílogo

XL. — Je t’affirme, dis-je, que je n’ai d’autre but en te faisant toutes ces questions que d’examiner les problèmes relatifs à la vertu et ce qu’est la vertu en elle-même. Car je suis persuadé que ce point éclairci jetterait une vive lumière sur l’objet de la longue discussion que nous venons d’avoir ensemble, moi prétendant que la vertu ne saurait être enseignée, toi, qu’elle peut l’être.